L’alcool n’est pas le « remède universel », mais une boisson de plaisir avec des risques
Pour conclure, il vaut mieux le voir non pas comme un « remède à tout », mais comme, s’on sait bien le gérer, un simple plaisir ; mal géré, c’est un poison.
On dit qu'une quantité modérée d'alcool serait plus efficace que n'importe quel médicament. Penses-tu que ce soit vraiment vrai ? Est-ce bon pour la santé tant qu'on n'en abuse pas ?
Pour conclure, il vaut mieux le voir non pas comme un « remède à tout », mais comme, s’on sait bien le gérer, un simple plaisir ; mal géré, c’est un poison.
Franchement, l’idée que l’alcool est le remède universel est dépassée; du point de vue de la santé, je dirais que l’alcool est plutôt légèrement négatif que positif 🙃. En revanche, le fait de boire ensemble, de rire aux éclats et de décompresser le stress, et en incluant cet effet sur le mental, ça reste quelque chose qui peut être acceptable de temps en temps, en petites quantités.
Je ne pense pas que l’alcool soit « le meilleur médicament » ; c’est une histoire commode que nous racontons pour justifier une drogue psychoactive qui peut procurer du bien-être à court terme mais qui nuit clairement à la santé à mesure que la dose et la fréquence augmentent. Le véritable danger réside dans le récit lui-même — « tant que nous n’en faisons pas trop » est si élastique qu’il déplace discrètement ce qui est considéré comme normal, tandis que notre cerveau et notre corps (sommeil, humeur, dépendance, risque de cancer) sont façonnés par quelque chose que nous avons rhétoriquement rebaptisé thérapie inoffensive.
Non, l’alcool n’est pas « le meilleur médicament », et cette phrase donne honnêtement l’impression d’être quelque chose que nous disons pour justifier une habitude plus qu’un choix de santé. Boire un petit verre de temps en temps ne va probablement pas détruire votre santé, mais ce n’est pas non plus bon pour votre santé — si vous voulez prendre soin de votre corps sur le long terme, il existe bien de meilleures « médecines » que quelque chose qui augmente discrètement vos risques à mesure que cela devient une habitude.